PARADOXALEMENT

Publié le 10 Mars 2013

Paradoxalement je commence à vous parler de moi par des adieux, en effet le 08 mars 2013, journée mondiale de la femme, un bulletin de naissance à la retraite m'a été accordé.

Pour l'instant le bébé et la société ne s'en portent pas plus mal, mais à l'instar de Pierre Rabhi qui prône la "sobriété heureuse", je parlerais de façon apparemment contradictoire de "souffrance heureuse".

Voilà ci-dessous le texte que j'ai adressé à mes collaborateurs de vingt ans lors de mon départ.

Débarquement / Embarquement : dans le même mouvement !

Rédigé par Edwin Lyoquaim

Publié dans #Vous_et_Moi

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
E
Dont acte Don Mayl, d'accord cet oxymore est toxique !<br /> Mais il est difficile d'être rigoureux sur une notion en voie de développement sans la stériliser dans l'oeuf ! Je voulais évoquer la possibilité d'une cohabitation vécue entre douleur physique chronique et bonheur affectif, moral, social, culturel, spirituel... Cependant pour tenter la précision : disons.... &quot;Vulnérabilité pensée/pansée, joyeuse/soyeuse, patiente/résiliente&quot; mais c'est un peu long.......Il y a vraiment du pain sur la planche ! J'accueille les bonnes idées !! Allez à vos plumes (XIXème), stylo-billes (XXème), touches d'ordinateur (XXIème)......j'attends vos réponses!
Répondre
D
Juste une réflexion sur la présentation de cet article : l'expression &quot;souffrance heureuse&quot; qui est une alliance de mots contradictoires ou oxymore, ne me paraît pas judicieuse car sujette à trop d'interprétations qui peuvent aller de la &quot;douleur rédemptrice&quot; d'un christianisme mal compris, au &quot;plaisir de souffrir&quot; avec une connotation sadomasochiste. <br /> Une approche philosophique se doit d'être plus rigoureuse et précise.
Répondre